Bienvenue sur BLOGaming !
28/02/2008
Chaque année en France des centaines de titres, répartis en plusieurs dizaines de genres, sont commercialisés : jeux d’aventure, jeux de rôle, jeux de sport, simulations de vol, simulation de course, jeu de tir à la première ou à la troisième personne, jeu de stratégie en temps réel ou au tour par tour, jeux de réflexion, jeux de danse, jeux musicaux, jeux de plates-formes… Devant une telle avalanche de nouveautés, difficile de se faire une opinion sur la qualité des produits. Et à 60 euros en moyenne le jeu vidéo, le droit à l’erreur se paye illico ! Pour faire les bons choix, une solution : ouvrir le débat entre joueurs, entre passionnés. De la discussion nait forcément une tendance, une opinion générale… la vôtre. Elle est essentielle. Rappelez-vous, un beau jeu n’est pas forcément un bon jeu. Et inversement. Bons jeux.
Niiico
Diablo III : Premières photos, premières infos !
30/06/2008
L’annonce est tombée comme un couperet samedi dernier lors de la cérémonie d’ouverture de la Worldwide Invitational 2008, salon dédié aux jeux Blizzard : il y aura bien un Diablo III . Non, ce ne sera pas un MMORPG mais bien un Hack’n slash pur et dur comme on les aime. Premières photos, premières infos du jeu le plus attendu de l'année…
Souvent copié, jamais égalé, maître Diablo revient donc dans un troisième opus. Si la date de sortie du jeu n’a pas été annoncée, tout juste nous glisse-t-on un classique « when it’s done » (quand il sera prêt), deux classes de personnages ont cependant été dévoilées lors du salon. La première, très classique, le barbare. Personnage hyper puissant au corps à corps, les armes blanches n’ont pour lui plus aucun secret et il accuse les coups avec une certaine facilité. La deuxième classe, inédite, est celle du sorcier-docteur. Spécialisé dans les combats à distance et la magie, il est capable d’invoquer des familiers pour aller béqueter les adversaires.
Quant au gameplay, on reste dans la grande lignée des Diablo : on avance dans les niveaux en éliminant les monstres les uns après les autres sans trop réfléchir. Des cadavres de vos adversaires, vous récupérez armes, objets, or et potions magiques. Classique, mais efficace. La grande nouveauté est l’interaction avec les décors. Blizzard annonce qu’on peut désormais se servir des éléments de l’environnement comme une véritable arme. Sur la vidéo de démonstration, on peut ainsi voir le barbare marteler le sol pour faire effondrer une partie du plafond sur une horde d’ennemis. Pour les connaisseurs, le moteur physique est celui de Half-Life 2, Havok. Une bête de course qui devrait nous offrir bien des surprises.
On vous laisse avec quelques écrans de jeu bien impressionnants, ainsi qu’une vidéo de 20 mn hallucinante elle aussi, à télécharger directement sur le site officiel de Diablo III. Croyez-nous, gardez votre salive, vous en aurez besoin pour la suite car nous ne sommes pas au bout de nos surprises !
Metal Gear Solid 4 - Guns of the Patriots : C’est du solide !
28/06/2008
Lancée en 1987 sur micro-ordinateurs MSX, la série des Metal Gear Solid s’est imposée au fil des ans comme une référence en matière de simulation d’infiltration et de tactique espionnage. Avec cet ultime épisode sur PlayStation 3, on frôle la perfection, tant au niveau des graphismes que dans le gameplay. Immersion garantie.
Dans un futur proche, de gigantesques agglomérations s’affrontent par mercenaires interposés pour tenter de dominer le monde. Tout n’est que ravage, ruines et destruction. C’est dans cet univers apocalyptique que débute l’aventure. Aux commandes, un vieux de la vieille, Solid Snake, personnage découvert dans le tout premier Metal Gear Solid sur PSOne il y a… 10 ans. Déjà ! Héros fatigué et vieillissant, il se voit offrir des missions d’infiltration dans plusieurs points chauds du globe : Moyen Orient, Amérique du Sud ou encore Europe de l’Est. Un tour du monde des conflits en 80 jours…
Comme toujours dans la série, et surtout depuis le dernier épisode en date, Sons of Liberty, Metal Gear Solid 4 fait la part belle aux séquences cinématiques. D’une excellente qualité, elles sont non seulement très nombreuses, elles occupent un bon tiers du jeu, mais sont aussi une réelle valeur ajoutée à l’aventure : on découvre lentement, mais surement, la trame du scénario, riche et truffé de rebondissements. Ces séquences viennent entrecouper différentes missions du jeu de manière totalement transparente, dans le sens où l’œil ne parvient (presque) plus à faire la distinction entre cinématiques et phases de jeu. Pas de doute, nous sommes bien sur une console de nouvelle génération !
Côté équipement, comme à son habitude, notre héros est bardé de gadgets high tech, dont le plus performant reste sans conteste sa combinaison Octo-Camo qui lui permet de se glisser et de se confondre dans n’importe quel type de décor. Ne l’oublions pas, il faut toujours avoir en tête l’on évolue dans un jeu d’infiltration et non pas dans un FPS bien bourrin : l’emploi de la force ne se justifie que rarement. La série des Metal Gear Solid a bâti son succès sur l’infiltration et la discrétion. Pour surprendre l’ennemi, faites-vous discret : allongez-vous au sol, collez-vous contre les murs, planquez-vous dans l’ombre pour mieux vous fondre dans l’environnement et échapper totalement à la vigilance de vos adversaires. Autre gadget, et pas des moindres, le robot MK II que notre héros pilote à distance. Capable de se rendre invisible lui aussi, il peut également étourdir quelques adversaires grâce à une décharge électrique bien sentie, ou encore vous servir à débusquer quelques objets bonus. Bien pratique. Un vrai James Bond ce Snake !
Au final, même si l’on n’échappe pas à quelques défauts d’affichage, on se laisse rapidement embarquer par l’aspect exotique de ce Metal Gear Solid 4. Un ultime épisode qui ravira ceux qui suivent la série depuis le début, car ils vont enfin obtienir les réponses à bien des questions. De quoi verser une ultime petite larme. Guns of the Patriots vient ainsi conclure la saga Metal Gear Solid avec brio, même si on ressent comme un arrière goût de trop peu. On en redemande encore volontiers. A consommer sans aucune modération !
Metal Gear Solid 4 : Guns of the Patriots
Genre : Infiltration, Tactique espionnage
Support : PlayStation 3
Soul Bubbles : Un grand bol d’air frais
17/06/2008
Pas de communication sur le produit, une jaquette qui fait penser à un puzzle-game façon Monkey Ball ou Puyo Pop Fever… ne cherchez pas, Soul Bubbles est un jeu totalement inconnu. Et pourtant, il s’agit très certainement de la meilleure surprise de ce début d’année 2008 sur Nintendo DS : derrière ce titre se cache un fantastique jeu de réflexion et d’action.
L’histoire de Soul Bubbles semble tout droit sortie d’un conte pour enfants. Des esprits égarés sont en danger. Enfermés dans des bulles protectrices, à vous de les défendre des menaces extérieures et de les escorter jusqu’à un portail de sécurité qui signe la fin de chacun des niveaux traversés. Soul Bubbles utilise à merveille l’écran tactile de la console : on ne dirige pas directement sa bulle, mais un passeur d’esprits. C’est lui qui, grâce à son souffle plus ou moins puissant, va orienter la bulle et les esprits qu’elle contient dans la direction de votre choix. Une fois encore, Nintendo DS oblige, tout ce joue avec le stylet. Et si dans un premier temps, les commandes semblent difficiles, quelques minutes seulement suffisent à prendre le coup de main et à diriger convenablement sa bulle dans les niveaux. Un vrai bonheur !
Soul Bubbles ne s’arrête pas à cette prise en main géniale et pousse le plaisir encore plus loin. Des masques, que l’on découvre au fur et à mesure de sa progression dans le jeu, offrent de nouvelles capacités à notre passeur d’esprits : diviser les grosses bulles en de petites bulles et ainsi leur permettre de se faufiler dans d’étroits goulets (notez que ce masque permet également de tailler en pièce des adversaires dangereux pour vos bulles, comme ces corbeaux ou ces toucans au bec acéré), dessiner et créer des bulles pour capturer des poussières d’étoiles ou de l’eau (pratique pour éteindre un feu), ou encore gonfler ou dégonfler sa bulle. A chaque situation rencontrée, il y a forcément une solution. A vous de bien vous creuser les méninges pour savoir quel masque utiliser et ainsi poursuivre convenablement votre route vers la fin du niveau.
Les niveaux, justement, parlons en. Ils sont excessivement nombreux : on en compte une bonne quarantaine, répartis en sept mondes mystiques. Chacun dispose de son propre environnement et de ses propres dangers : Tir Tairngire, monde de l’ancienne forêt des druides, Altjeringa, monde du rêve aborigène, Tomo-Kahni, monde du chamanisme des indiens d’Amérique, Quiriva, monde du chamanisme Sud-américain, Oyoruba, monde du chamanisme africain, Pemako, monde du chamanisme asiatique et Anirniit, monde polaire du chamnisme inuit. Un véritable patchwork de formes, de décors et de couleurs vous y attendent ! Non seulement les niveaux sont nombreux, mais ils sont également très longs. Ici, pas de pièces « collées » les unes aux autres à traverser les unes après les autres, mais un interminable dédale truffé de passages dérobés à parcourir. Un plaisir de tous les instants !
Original, des graphismes soignés et idylliques, très agréable à prendre en main et disposant d’une excellente durée de vie, Soul Bubbles est la grande surprise de 2008 sur Nintendo DS. A essayer de toute urgence.
Titre : Soul Bubbles
Genre : Réflexion
Support : Nintendo DS
Enceintes Z Cinéma : Logitech envoie le gros son !
11/06/2008
Avec le Z Cinéma, Logitech optimise la qualité audio de votre ordinateur PC ! Films, jeux, musique ou émissions de télévision, le système de son surround, baptisé Advanced Surround Sound System, reproduit avec une très grande précision la bande originale, les dialogues de vos films mais aussi le son explosif de vos jeux vidéo ou les détails et la finesse de votre musique stockée sur votre ordinateur.
La technologie utilisée, le SRS TruSurround HD, vous plonge dans l’univers du son surround avec seulement trois enceintes : deux haut-parleurs satellites et un subwoofer. Idéal pour ceux qui ne disposent pas de l'espace nécessaire à l’installation d’un véritable système 5.1. Car derrière ces trois enceintes se cachent des performances acoustiques puissantes : l’amplificateur trois canaux hybride et l’égaliseur à filtre numérique fournissent au son une précision accrue et une réponse à la fois plus naturelle et plus équilibrée. Des signaux audio et de données transmis d’ailleurs par prise USB, gage d’une qualité audio numérique 24 bits. Et c’est bien le minimum nécessaire quand on développe une puissance de 180 Watts RMS (Subwoofer 110 Watts, en 4 ohms à 45 Hz, enceintes satellite fréquences moyennes de 26 Watts RMS en 4 ohms à 335 Hz, et fréquences aiguës de 9 Watts RMS en 16 ohms à 17,4 kHz).
Pour plus de commodités, une prise casque est disponible sur une des deux enceintes et vous permet d’écouter votre musique en toute intimité. Autre choix, la possibilité de brancher votre baladeur MP3 ou toute autre source audio sur la prise d’entrée. Une télécommande, de taille fort respectable, permet de contrôler à distance votre Media Center et transforme ainsi votre PC en centre multimédia. Bien vu !
Configuration requise :
Windows XP Edition Media Center, Windows Vista Edition Familiale Premium ou Windows Vista Edition Intégrale.
Port USB
Lecteur CD ROM
256 Mo de RAM
20 Mo d’espace libre sur le disque dur
Logitech
Enceintes Z Cinéma
Lego Indiana Jones – La Trilogie Originale : Indy casse des briques !
10/06/2008
Profitant de la sortie au cinéma et du méga buzz d’Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal, le développeur Traveller’s Tales adapte la trilogie originale d’Indiana Jones en jeu vidéo. Et comme il l’avait fait pour Star Wars, cette trilogie s’imbrique une nouvelle fois dans l’univers magique des Lego.
Les amateurs du genre ne seront pas dépaysés ! Lego Indiana Jones – La Trilogie Originale reprend trait pour trait ce qui avait été fait pour Lego Star Wars la Saga Complète : un mélange d’action et de plates-formes dans laquelle on déplace ses personnages à travers des décors entièrement constitués de pièces de Lego. Les niveaux du jeu reprennent ainsi les moments clés de la saga sur grand écran - Les Aventuriers de l’Arche Perdue, Le Temple Maudit et la Dernière Croisade – et vous font participer comme jamais à l’aventure : le temple de Chipuayan, le Revenwood Café au Népal, les rues du Caire, la recherche de l’Arche d’Alliance, le club de Shanghai, le temple de Thugee, la recherche des pierres sacrées dans la mine de Sankara, l’attaque du château de Brunwald ou encore la quête du Sacré Graal dans le canyon de Cresent Moon. Rien ne manque à l’appel ! Spectacle garanti !
Côté prise en main, là aussi les amateurs du genre ne seront pas perdus. Lego Indiana Jones – La Trilogie Originale reprend la jouabilité de la trilogie Star Wars. On échange fusils et sabres laser contre un fouet et un vieux chapeau de cuir et le tour est joué. Très utile pour sauter par-dessus de larges crevasse ou pour accéder à des plates-formes situées plus en hauteur, le fouet sert également à désarmer ses adversaires ou à de débarrasser de sales bestioles trop collantes (araignées, serpents…). Une fois de plus, deux personnages sont systématiquement présents à l’écran : celui que l’on contrôle et un second, dirigé par la console (ou un deuxième joueur en cas de mode multijoueur). En mode solo, on passe de l’un à l’autre par une simple pression sur un bouton de la manette. Un passage de relais essentiel, car certains personnages disposent de leurs propres caractéristiques. Notons par exemple le personnage de Marion, capable de sauter beaucoup plus haut qu’Indy. D’autres vous permettront de mettre à jour des passages secrets. Débloquer un passage impose parfois d’actionner simultanément deux interrupteurs… Bref, une coopération obligatoire s’impose si l’on veut avancer dans les niveaux et progresser dans le jeu.
Sans améliorer le concept proposé par la saga des Star Wars, ce Lego Indiana Jones – La Trilogie Originale reste un jeu hyper agréable à jouer. Les graphismes sont d’une excellente qualité, les décors identifiables au premier coup d’œil (on sait immédiatement à quelle scène des trois films fait référence le niveau visité), et les musiques toujours aussi formidables… normal, elles sont signées John Williams : Star Wars, E.T. l’Extra-Terrestre, Harry Potter, les Dents de la Mer, Superman ou encore Jurassic Park, c’est lui ! Une sacrée pointure.
Titre : Lego Indiana Jones – La Trilogie Originale
Genre : Plates-formes / Action
Supports : PC, Xbox 360, PS3, PS2, PSP, Wii et Nintendo DS
Race Driver GRID : Le plein de Super
05/06/2008
Amorcée il y a tout juste 10 ans maintenant, la série des TOCA n’a cessé d’évoluer, offrant épisode après épisode toujours plus de réalisme pour le plus grand plaisir des amateurs de jeu de course. Le dernier opus en date, Race Driver GRID, appuie là où ça fait mal : haute définition, photoréalisme des décors, modélisation des caisses aux petits oignons et prise en main typée arcade. Ca envoi du lourd !
Issu de la fameuse série des TOCA, cinq épisodes à ce jour, Race Driver GRID amorce un virage à 180°. Jusqu’alors très orientée simulation, la série offre désormais un contrôle très typé arcade : pas besoin de se plonger des heures dans une documentation épaisse comme le Petit Robert pour s’amuser. Pour simplifier les choses, disons que nous sommes entre la prise en main d’un Gran Turismo et d’un Ridge Racer. Il est intéressant de souligner que le niveau de difficulté, complètement paramétrable, permet d’ajuster au mieux ses compétences : conducteur du dimanche, pilote moyen ou pro du volant. En fonction de son choix, une assistance au freinage se fait plus ou moins sentir, l’intelligence artificielle des adversaires évolue, tout comme le nombre de flashback utilisables. Le Flashback est une relecture de la course qui vous permet de choisir le moment exact jusqu’auquel vous souhaitez « rembobiner » pour reprendre votre parcours. Très utile par exemple si vous venez de démolir votre caisse lors d’une sortie de route ou si vous avez mal négocié une chicane. Un excellent moyen de se sortir d’une situation difficile.
Les différentes compétitions se déroulent sur trois continents qui ont tous leurs propres caractéristiques. Tout d’abord l’Europe. Foyer spirituel du sport automobile, le vieux continent offre des compétitions sur circuits traditionnels. Au menu, Touring, GT et Monospace. C’est en Europe que l’on trouve les circuits les plus prestigieux (comme celui des 24 Heures du Mans par exemple) et les plus difficiles au monde. Vient ensuite le Japon, rendu célèbre par ses championnats Drift et ses séries Pro-Tuned. Les parcours proposés sont essentiellement des circuits urbains et quelques dangereuses pistes Touge. Enfin, aux Etats-Unis, pays du Hamburger et des glaces à la vanille géantes, les courses proposées sont un fameux mélange de styles : du stock car aux courses GT sur route, les championnats affichent une diversité de courses essentiellement bâties sur la puissance et la vitesse. Bref, du sport mécanique bien bourrin et spectaculaires comme seuls les ricains savent le faire.
Si en début de partie vous ne disposez que d’une simple Ford Mustang 1970, il sera possible par la suite d’acheter d’autres caisses plus puissantes et plus performantes : Plymouth Baracuda, Nissan Skyline R34, BMW 320si, Porshe 911 GT3, Courage C-65… la panoplie proposée est aussi variée qu'un menu de chez Quick, de quoi satisfaire tout le monde, même les plus gourmands ! Mais pour vous payer de tels véhicules, il va falloir se faire un peu de pécule. Et pour gonfler son compte en banque, une seule solution : gagner des courses ! Deux types de véhicules sont proposés : neuf ou d’occasion. Neuf, votre voiture n’affiche aucun kilomètre au compteur mais vous payez le prix fort. Achetée d’occasion, il est préférable de vérifier l’historique de la caisse pour ne pas se faire rouler et se retrouver avec une vieille ruine sur les bras…
Enfin, le meilleur pour la fin. Que l’on soit sur Xbox 360, PlayStation 3 ou PC (à condition de disposer d’une bête de course avec une carte graphique à la hauteur), les graphismes proposés sont d’une remarquable qualité. On frôle le photoréalisme et les décors sont plus vrais que nature : détails tape à l’œil, rayons de soleil qui percent le feuillage des arbres lors des parcours en montagne, horizon qui porte loin… tout est fait pour flatter le joueur ! Il en est de même pour la modélisation des différentes caisses, en tout point parfaite. On se rapproche même d’un Burnout Paradise quand la tôle de son véhicule se froisse et se plie sous les chocs. Du grand spectacle, assurément.
Titre : Race Driver GRID
Genre : Course
Support : PC, Xbox 360, PS3 et Nintendo DS
Nancy Drew la légende du crâne de cristal : enquête de plaisir
29/05/2008
Nancy Drew, célèbre détective américaine, reprend du service. Dans ce sixième opus (déjà !), l’aventure prend place dans l’ambiance humide et moite de la Nouvelle Orléans. L’intrigue ? Rechercher un mystérieux objet magique disparu après la mort de son propriétaire…
En effet, depuis le décès de Bruno Bolet, plus personne n’arrive à mettre la main sur un crâne de cristal. On raconte que ce précieux artefact, que l’on appelle le « chuchoteur », possède des pouvoirs magiques et qu’il protège son propriétaire de toutes les causes de mort… toutes sauf une, le meurtre ! Qui s’en est emparé, et dans quel but ? C’est ce que Nancy Drew, le personnage que vous incarnez durant toute la partie, va devoir découvrir.
Comme toujours dans la série, il va falloir mener une minutieuse enquête, faite de collectes d’indices, de résolutions de puzzles et de multiples rebondissements. Ainsi, l’exploration du mystérieux manoir, propriété du défunt, une visite du quartier français de la Nouvelle Orléans ou du cimetière marécageux font désormais partie de votre quotidien. Présentés la plupart du temps sous forme de mini jeux et de petites séquences de réflexion, les énigmes à résoudre offrent un certain charisme à l’aventure. Une constante dans la série qui fait d’ailleurs tout son charme.
A la différence de bien des jeux du même genre, la liberté de mouvement est assez libre. On est loin d’être engoncé dans un étroit couloir au déroulement linéaire. Le joueur mène ainsi son enquête à sa guise, comme il l’entend. Bien évidemment, comme toujours dans la série, les dialogues ont une réelle importance. Il est essentiel de discuter avec chaque personnage rencontré, car de ces rencontres ressortent souvent des indices importants pour la suite de l’aventure. On regrettera simplement l’impossibilité de zapper certaines séquences du jeu, terriblement longues et sans grande importance.
Reste un jeu d’aventure fort agréable à prendre en main. Certes, nous sommes loin des grosses productions faites de 3D à gogo et de graphismes hyper détaillés aux textures alléchantes, mais le charme opère quand même. Une charte graphique proche de la bande dessinée, qui offre au jeu un certain cachet, un caractère unique, une marque de fabrique reconnaissable parmi 1000. Le cœur de cible est alors évident : les joueurs adultes ou occasionnels qui souhaitent passer du bon temps devant leur PC sans se prendre la tête, et amateurs d’énigmes et de réflexion. Rafraîchissant !
Titre : Nancy Drew la légende du crâne de cristal
Genre : Aventure
Support : PC

Top 5 des ventes PC et Consoles
22/05/2008
En ce beau mois de mai, on s'est dit qu'un petit top 5 des meilleures ventes de jeux sur PC et Consoles vous ferait plaisir... Il s'agit d'un classement établi par le SELL, le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisir, et l'institut GFK à partir de 1690 points de vente. Bref, un classement tout ce qu'il y a de sérieux quoi !
Top 5 Consoles :
1/ GTA IV
PS3 / Take 2
2/ GTA IV
Xbox 360 / Take 2
3/ Wiifit + Balance Board
Wii / Nintendo
4/ Mario Kart Wii + volant Wii Wheel
Wii / Nintendo
5/ Wii Play + Télécommande
Wii / Nintendo
Top 5 PC :
1/ Assassin’s Creed – Director’s Cut Edition
Ubisoft
2/ Call of Duty 4 : Modern Warfare
Activision
3/ Les Sims 2 : Quartier Libre (Add-on)
Electronic Arts
4/ Counter Strike
Electronic Arts
5/ les Sims 2 : Kit Cuisine et Salle de Bain Design
Electronic Arts
Rock Band : Restez groupiiiir !
23/05/2008
Initiés par la série des Dance Dance Revolution il y a 10 ans maintenant, les jeux musicaux ont le vent en poupe. Alors que Guitar Hero cartonne comme jamais, la licence a rapporté à son éditeur Activision la somme colossale d’un milliard de dollars uniquement aux Etats-Unis, voici qu’Electronic Arts contre attaque avec Rock Band. Prévenez vos voisins, ça va faire du bruit !
Le principe de Rock Band est très largement inspiré de celui de Guitar Hero. Normal, son équipe de développement est à l’origine de la série ! Un chassé croisé qui va faire les beaux jours d’Electronic Arts, c’est certain. Petit rappel pour ceux qui ne connaissent pas le principe du Rock Band ou de Guitar Hero. Une réplique d’une guitare électrique en plastique entre les mains, le joueur reproduit sur le manche les instructions fournies à l’écran : appuyer en rythme sur l’une des cinq touches de couleur tout en actionnant un long levier qui fait office de cordes. Un principe qui s’étend également, et de manière identique, à la guitare basse. Mais là ou Guitar Hero se limite à deux instruments, Rock Band frappe un grand coup et en propose deux nouveaux : la batterie et le chant !
Pour jouer de la batterie, rien de plus facile. Comme il le ferait sur un modèle électronique, le joueur tape en rythme avec ses baguettes sur différents tomes et actionne la grosse caisse avec son pied. Là aussi, une partition défile sur l’écran, à lui de la respecter au mieux. Quant au chant, il ne s’agit ni plus ni moins qu’un karaoké simplifié, comme il en existe déjà avec Singstar sur PlayStation 2 et PlayStation 3 : le joueur se contente de brailler les paroles des chansons affichées à l’écran dans un micro. Rassurez-vous, peu importe ce que l’on prononce, seuls comptent la hauteur de la voix et le tempo.
Avec quatre instruments, Rock Band propose donc de créer son propre groupe de rock : réunir quatre musiciens dans une seule pièce, autour d’une bonne pizza et de Coca bien frais, voilà qui est hyper convivial. Et pour qui est seul chez soi, la possibilité de monter un groupe virtuel avec des musiciens situés aux quatre coins de la France grâce au Xbox Live est offerte. Amis célibataires, Rock Band pense à vous ! Une fois connecté, rien de plus facile que de trouver un guitariste à Strasbourg, un batteur à Marseille ou un chanteur à Brest et de se faire une reprise.
Quant aux groupes représentés, Rock Band ratisse large : Metallica, Radiohead, Nirvana, les Who, Les Rolling Stones, Aerosmith, Black Sabbath, David Bowie, Deep Purple, Police, R.E.M., Pixies, Beasty Boys, Bon Jovi, The Clash, Soundgarden, Stone Temple Pilots, Garbage, The Hives, Nine Inch Nails ou encore les Red Hot Chili Peppers sont présents. Rien que lourd et uniquement des masters issus des albums studio des 50 groupes présents dans le jeu ! Aucune reprise à l’horizon : Rock Band, ça envoie ! Pour les plus gourmands, du contenu téléchargeable est bien évidemment à disposition sur le Xbox Live. De nouveaux titres et de nouveaux groupes feront régulièrement leur apparition pour enrichir une setlist déjà copieusement garnie. A consommer sans aucune modération !
Titre : Rock Band
Genre : Musical
Supports : Xbox 360 (sortie prévue sur PS3 cet été)
Visitez le site officiel de Rock Band
Assassin's Creed Director's Cut Edition : Un sacré chassé (de) croisé(s)
15/05/2008
Quelques mois après la sortie des versions Xbox 360 et PS3, Assassin’s Creed débarque en force sur PC. Et comme pour s’excuser de ce léger retard, Ubisoft, son éditeur, nous offre une édition Director’s Cut. Comprenez, une version affublée de nombreux bonus et de niveaux inédits. Tout vient à point à qui sait attendre…
Assassin’s Creed nous plonge dans le Jérusalem de 1191. C’est la troisième croisade et la Terre Sainte est à feu et à sang. Dans cette ambiance pesante et extrêmement tendue, le joueur incarne le personnage d’Altaïr, un assassin d’élite chargé de mettre un terme aux hostilités en s’attaquant à la fois aux croisés et aux Sarrasins. Jouer sur deux tableaux ne va pas être une chose facile : Altaïr va rapidement mettre à jour les rouages d’une terrible machination et se plonger au cœur d’un conflit qui s’étend bien au-delà de la Terre Sainte…
Assassin’s Creed emprunte le meilleur des jeux de plates-formes et d’action 3D pour offrir aux joueurs une expérience unique en son genre. Prince of Persia a définitivement trouvé son maître ! Altaïr dispose d’une panoplie de coups assez impressionnante, capable de sortir des combats dantesques contre plusieurs adversaires à la fois. Habile à l’arme blanche, il manipule dagues et épées comme personne, Altaïr sait aussi se montrer un habile acrobate : aucune façade, aucun obstacle ne peut l’arrêter. Une habilité qui offre au personnage une totale liberté de mouvement. Habilité sur laquelle repose d’ailleurs l’essentiel du gameplay d’Assassin’s Creed. Petit rappel : dans Assassin’s Creed, le joueur a pour but d’accomplir différentes missions qui consistent généralement à dénicher et éliminer un tyran ou un chef de gang. Libre à vous de suivre le chemin qui mènera jusqu’à lui, en parcourant le plus discrètement possible les ruelles en se mêlant aux badauds et en évitant le regard des croisés ou, tel Spider-Man, en escaladant les murs de la cité et en sautant de toits en toits. Plus risqué, mais tellement plus jouissif !
A l’inverse de Prince of Persia, les combats sont ici essentiellement basés sur les parades. Une spécialité du jeu qui est déroutante en début de partie et qui demande un certain temps d’adaptation : on a souvent tendance à marteler les boutons de la manette, ou du clavier, en espérant sortir un combo ou des coups spéciaux à la manière d’un jeu de baston. Gamers, oubliez vos habitudes ! Quand un adversaire lève son arme contre vous, il convient d’appuyer au bon moment (le timing est implacable !) sur le bon bouton, ou sur la bonne touche, pour riposter et lancer une attaque meurtrière. Du coup, les affrontements ressemblent beaucoup plus à des chorégraphies dignes d’un ballet classique qu’à des foires d’empoigne propres aux beat’em up. Voilà qui apporte à Assassin’s Creed un esthétisme et une classe sans égal.
Un esthétisme poussé à l’extrême grâce aux graphismes, remarquables. Soucis des détails, textures habilement choisies, horizon qui porte loin, profondeur de champ… Assassin’s Creed frappe fort ! Mais un tel luxe visuel a un coût : PC de petites configs, passez votre chemin ! Pour apprécier le jeu convenablement il faut posséder une puissante carte graphique, GeForce 8600 minimum, un processeur double cœur à 2 GHz n’est pas un mal, et 2Go de RAM. Même avec une telle configuration, le frame rate en prend parfois un coup dans les gencives ! Inutile de vous dire que ceux qui rêvent de pousser les détails au maximum doivent posséder un PC de compétition. Vous voilà prévenus.
Trois grandes villes, neufs grands personnages à assassiner, des dizaines de quêtes annexes, l’arrivée de quatre nouveaux types de missions (courses sur les toits, assassinats d’archer, destruction d’étalage et mode escorte)… le menu de cette version Director’s Cut est en tout point alléchante. Epaulé par une prise en main exceptionnelle et intuitive (encore une fois, on vous conseille vivement l’achat d’une manette de type Xbox 360 pour profiter pleinement des subtilités de la jouabilité), Assassin’s Creed est un vrai bonheur pour les yeux.
Titre : Assassin's Creed - Director's Cut Edition
Genre : Action 3D / Aventure
Supports : PC (existe aussi sur Xbox 360, PS3 et Nintendo DS)
PES 2008 Wii : Une révolution !
05/05/2008
Cette année, pour sa première apparition sur Wii, PES 2008 sort le grand jeu. Konami, son éditeur, a vu les choses en grand et adapte sa simulation phare de football aux caractéristiques techniques de la console de Nintendo. Attention, vous allez être surpris !
Il y a 10 ans maintenant, Konami débarquait avec International Superstar Soccer, une simulation de football qui devait régner en maître absolu des surfaces de réparation. Les années passent et aujourd’hui, l’éditeur japonais frappe un grand coup puisque pour la première fois de son histoire, il revoit complètement sa copie et ajuste sa simulation aux caractéristiques d’une console. En l’occurrence, la Wii. Et profiter ainsi de l’extraordinaire potentiel offert par la Wiimote et le Nunchuk.
Ainsi, aux graphismes somme toute classiques, s’oppose une prise en main complètement inédite et réellement innovante, où les moindres déplacements, la moindre passe et la moindre technique de jeu se gèrent désormais en temps réel en pointant simplement l’écran avec la Wiimote. La simulation de foot se transforme alors… en jeu de stratégie en temps réel ! Voyez plutôt : maintenir le bouton A pour dribbler, le bouton B pour effectuer un appel en profondeur ou une passe à un joueur que l’on aura préalablement visé au pointeur, secouer le Nunchuk pour déclencher un tir ou faire une pichenette pour tenter une Panelka, une double pression sur le bouton A pour le pressing et tenter un marquage individuel en pointant un joueur, une interception et une remontée de la dernière ligne des défenseurs pour jouer le hors-jeu sur le bouton Z… les possibilités offertes semblent infinies. Et complexes aussi !
Ce n’est donc pas un hasard si PES 2008 Wii s’ouvre sur un didacticiel musclé, passage obligatoire si l’on veut évoluer à peu près correctement dans la simulation. Car avec toutes ses commandes qu’il faut gérer en temps réel, on se mélange facilement le Nunchuk et la Wiimote ! Le didacticiel reprend en détail tout ce qu’il faut absolument maîtriser pour s’éclater dans le jeu : attaque, défense, gestes techniques, tactiques à adopter, positionnement des joueurs sur le terrain… tout est passé au crible, rien n’est laissé au hasard. D'ailleurs, ici, plus que nulle part ailleurs, le hasard n’a plus sa place sur le terrain.
Alors à qui s’adresse donc cette simulation ? Aux gamers d’une part, forcément mieux placés que les autres pour saisir toutes les subtilités de ce jeu. Mais à une condition : qu’ils oublient et mettent de côté toutes leurs vieilles habitudes et leurs antiques réflexes de dinosaures des jeux vidéo ! Aux joueurs novices également, désireux de tenter une nouvelle expérience de jeu. Pour eux, en revanche, les débuts seront assez délicats. L’apprentissage risque d’être long et parsemé d’embuches, mais quelle belle récompense au final que de parvenir à se faire plaisir avec un tel jeu. Allez, à vos manettes !
Titre : PES 2008 Wii
Genre : Simulation de football... ou jeu de stratégie de football en temps réel !
Support : Wii (existe aussi sur PS3, PS2, PSP, Xbox 360 et PC)
UEFA Euro 2008 : Pour les fous de foot !
28/04/2008
A chaque grand rendez-vous, fidèle à ses habitudes, Electronic Arts ne manque pas l’occasion d’amortir et de rentabiliser sa simulation de foot sous franchise FIFA. Et le géant américain de nous gratifier d’un opus spécialement dédié à la prochaine Coupe d’Europe des Nations de football. Amateurs du ballon rond, à vos manettes !
Fort de sa licence officielle, 52 équipes nationales sont représentées : les 16 équipes qualifiées pour les phases finales plus les 36 ayant participé aux qualifications. Dès lors, deux choix s’imposent au joueur : entrer de plain pied dans la compétition officielle en suivant le calendrier exact de la compétition, avec les 16 équipes de l’Euro réparties en 4 groupes, ou, à l’inverse, organiser sa propre Coupe d’Europe avec les équipes de son choix. Ainsi, il est tout à fait envisageable de choisir l’équipe d’Angleterre, l’une des rares grosses écuries à ne pas faire partie de la compétition en Autriche et en Suisse, et de l’intégrer à la Coupe d’Europe ! Les anglais apprécieront !
Licence officielle oblige, on retrouve l’intégralité des joueurs des différentes équipes nationales, modélisés pour la circonstance (avec, il faut bien le reconnaitre, une réalisation plus ou moins bien soignée), ainsi que les maillots et autres équipements officiels. On retrouve également l’intégralité des stades autrichiens et suisses participants à la compétition. Sympa ! Un programme fort alléchant, mais malheureusement desservi par les réactions trop molles des joueurs sur le terrain, l’attitude déroutante des gardiens face aux attaquants (leur sortie est souvent hasardeuse) et l’intelligence toute relative des adversaires (il ne faut pas non plus en demander trop à des joueurs de foot après tout). Bref, on est assez loin du FIFA 2008 qui nous avait tant plus en fin d’année dernière. Dommage. Cependant, les amateurs du ballon rond apprécieront tout de même la réalisation très correcte de cette simulation et plutôt facile à prendre en main. Attention, possesseurs de PC, une manette de jeu s'impose : au clavier UEFA 2008 comme toutes les simulations de ce type est très délicat à jouer. N'oublions pas non plus les commentaires, en français, d'un bon niveau et qui collent parfaitement aux actions qui se déroulent sur le terrain.
Titre : UEFA Euro 2008
Genre : Simulation de foot
Supports : PC, PS3, PS2, PSP, Xbox 360
Gran Turismo 5 Prologue : Tour de chauffe
21/04/2008
Alors que le très attendu Gran Turismo 5 mijote encore sur les fourneaux (le compte à rebours est réglé sur le second semestre 2009), Sony, bon prince, nous propose un petit tour de chauffe avec ce Prologue, comme il l’avait pour son précédent épisode sur PlayStation 2.
Si seulement 6 des 50 circuits et 70 véhicules (contre plus d’un demi-millier dans la version finale) sont présents dans cette « démo » de luxe, Gran Turismo 5 Prologue, version bridée de ce que sera la plus attendue des simulations de course de l’année 2009, envoi du lourd ! Les graphismes, tout d’abord, en mettent plein les yeux : où que le regard porte, c’est beau, très beau ! Pas un défaut à signaler à l’horizon. Les voitures, les circuits, le public dans les tribunes ou sur le bord des pistes, les stands et les ingénieurs, la vue intérieure (l'une des grosses nouveautés de ce cinquième opus)… tout est modélisé à la perfection. Pour peu, on se croirait face à une retransmission télé tellement c’est tape à l’œil. Un vrai régal !
La prise en main ensuite. Là aussi, on fait dans le haut de gamme. Gran Turismo 5 Prologue reprend à la lettre ce qui se faisait dans le quatrième opus sur PlayStation 2 : une simulation pure et dure où la moindre faute de pilotage vous envoie balader dans les décors. On ne conduit pas une Jaguar XK Coupe Luxury ’06 ou une Ferrari F40 ’92 comme un Solex ou une Clio. Terrible désillusion pour les pilotes du dimanche ! Non, ici, la conduite est hyper réaliste. Une conduite si réaliste qu’elle peut rebuter les joueurs novices ou les amateurs de simulations typées arcade, comme Ridge Racer par exemple. Il est évident que pour eux, la vie dans Gran Turismo 5 Prologue va être bien difficile ! On ne peut que leur conseiller de passer par les différents entrainement et les épreuves de permis proposés dans la simulation pour se faire la main et maîtriser les bons gestes avant de se faire plaisir sur circuit.
Alors, certes, Gran Turismo 5 Prologue est une version bridée de ce que sera le jeu dans sa version finale, le nombre de circuits tout comme le choix des véhicules est un peu léger, mais à 40 euros il ne faut pas non plus trop faire les difficiles. Gran Turismo 5 Prologue se savoure comme un bon champagne. L’apéritif ultime. Bon appétit.
Titre :Gran Turismo 5 Prologue
Genre : Simulation
Support : PS3
Top 5 des ventes PC et Consoles
19/04/2008
On s'est dit qu'un petit top 5 des meilleures ventes de jeux sur PC et Consoles vous ferait plaisir...
Top 5 Consoles :
3/ Mario & Sonic aux Jeux Olympiques
Top 5 PC :
1/ Les Sims 2 : Quartier Libre (add on)
2/ Call of Duty 4 : Modern Warfare
3/ Command & Conquer 3 : La fureur de Kane (extension)
4/ Dawn at War : Soulstorm (extension)
God of War Chains of Olympus : Kratos reprend du sévice
10/04/2008
God of War version PSP reprend le flambeau là où l’avait laissé son prédécesseur sur PS2, et éclabousse une nouvelle fois la concurrence de toute sa classe. Des graphismes magnifiques, à faire pâlir certaines productions sur consoles de salon, une prise en main idéale et un scénario fouillé… pas de doute, God of War : Chains of Olympus est un beat’em up de haute volée.
Kratos reprend donc du service. Alors qu’il a acquis son titre de noblesse sur PlayStation 2, restait au spartiate chauve de faire ses preuves sur la console portable de Sony. Avec Chains of Olympus c’est désormais chose faite. Le scénario, captivant, nous plonge dans l’univers fascinant de la mythologie grecque. On suit l’ambition de Morphée, bien décidée à mettre de côté le royaume des rêves pour celui de la Terre. Après avoir plongé les Dieux dans un profond sommeil et fait disparaître le soleil, il revient à Kratos de régler le problème…
God of War : Chains of Olympus est une course en avant effrénée, constituée de combats musclés et hyper spectaculaires épaulés par des effets spéciaux de premier ordre. Une course en avant seulement ponctuée par de magnifiques séquences où l’on étripe sauvagement de gigantesques boss à la musculature impressionnante. Si les phases d’action sont propres aux beat’em up (on frappe et on se déchaîne avec les armes dont on dispose sans trop réfléchir), les séquences contre les boss sont d’un tout autre registre : on entre dans une phase de rythm games. Inutile de massacrer les boutons de la PSP, ici tout est une question de tempo : il suffit d’appuyer en rythme et au bon moment sur les boutons de la PSP en fonction des indications fournies sur l’écran. En cas d’échec, il faut recommencer toute la séquence depuis le début. En revanche, en cas de succès, on a droit à des combos phénoménaux et des coups dévastateurs, fatals pour celui qui les subit.
Bien évidemment, cette version PSP reprend le système d’upgrade de son personnage apparu sur PlayStation 2. Ainsi, en fonction des orbes récoltés pendant la partie, il est possible d’améliorer à la fois les performances de son guerrier mais aussi de ses sortilèges : nouveaux combos, nouveaux coups dévastateurs, magie plus puissante…Harpies, gorgones, cyclopes (attention, fumer tue) et autres hommes-bêtes n’ont qu’à bien se tenir ! Mais God of War ne reprend pas uniquement ce système d’upgrade à la PlayStation, il en reprend également les graphismes. Chains of Olympus est très certainement à ce jour le jeu le plus spectaculaire de la PSP. A la fois hyper détaillés et magnifiques, les graphismes offrent un spectacle de haut rang. Reste tout de même un sacré point noir à cette fresque d’anthologie, la durée de vie… très courte. Comptez 5 heures environ pour en venir à bout. A réserver aux débutants donc.
Titre : God of War : Chains of Olympus
Genre : Beat’em up
Support : PSP
Visitez le site officiel (en anglais)
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GTA IV : Chaud devant !
11/04/2008
En bonne saga populace, Grand Theft Auto, GTA pour les intimes, a toujours su escamoter l’air du temps : règlements de compte à coup de batte de base-ball façon mafia, attentats terroristes, sexe, drogues et rock’n roll. Après le Londres de 1969, le Miami de Vice City et les gangs californiens de San Andreas, GTA IV choisit comme prochain terrain de jeu la ville de New York.
Le Queens, Manhattan, le Bronx ou encore Brooklin et Staten Island, pas un des grands quartiers de Big Apple ne manque à l’appel. Magnifiquement reconstitués, les graphismes gagnent désormais en réalisme : on est loin, très loin des couleurs pétantes du Miami de Vice City et des graphismes assez cartoon proposés dans les derniers épisodes. Textures fines et détaillées, décors naturels, horizon qui porte loin… GTA IV tape fort, très fort ! Et puisqu’on parle de taper, sachez que le but du jeu est, comme toujours, identique à tous les épisodes de la série. Il s’agit une nouvelle fois d’effectuer des missions pour différents commanditaires aux quatre coins de la ville : élimination d’un rival, escorte d’un caïd, vol de caisses, règlement de compte... On nage en terrain connu. Petit changement, Niko Bellic, le personnage que l’on incarne dans le jeu, utilise désormais son téléphone portable pour communiquer avec ses indics et recevoir ses ordres de missions. Un portable qui peut également servir à se procurer de puissants véhicules quand on est au milieu de nulle part : téléphoner aux flics, aux pompiers ou aux urgences, se révèle bien pratique pour récupérer une caisse rapidement ! Détendu du mobile…
Et le matos me direz-vous ? Là aussi, comme d’hab’, rien que du lourd ! Fusils à pompe, fusil à lunette, mitraillettes, Uzzi, lance-roquettes, grenades, pistolets automatiques, batte de base-ball, surin... Une panoplie d’une vingtaine d’armes en tout genre. De quoi tenir tête à une véritable armée ! Quant aux transports, on reprend les mêmes… mais en plus nombreux : voitures, 4x4, trucks, camions, bus, motos, bateaux, métro et hélicoptères (pas d’avion, le syndrome du 11 septembre 2001 est très certainement dans toutes les têtes)… GTA IV c’est un peu le Mondial de l’Automobile ! Si l’on pouvait reprocher aux précédents épisodes le manque de variété des véhicules (on avait tendance à croiser souvent des caisses identiques dans le jeu), maintenant c’est le grand luxe : plus de 150 voitures vous attendent, plus du triple si l’on compte les variations de couleurs et de personnalisation des véhicules. Il en va de même pour les personnages non jouables : ils sont fringués différemment, on croise rarement deux fois le même badaud dans le jeu, et chacun vis sa vie de manière totalement autonome. Ainsi, il n’est pas rare de voir certains passants fumer une cigarette, lire le journal, se reposer sur un banc ou tout simplement bavarder avec des amis. Seules vos interventions viennent perturber leur quotidien. Mais attention, n’attirez pas trop les regards sur vous, car échapper aux forces de police devient de plus en plus difficile. Les étoiles, qui correspondent à votre indice de recherche, agissent tel un radar pour les flics. Plus il y a d’étoiles, plus la zone couverte par le radar augmente, attirant immanquablement toutes les patrouilles vers vous. Pire, si vraiment vous dépassez les limites, les flics font appel aux hélicos et leurs gros projos pour vous suivre dans la ville et vous mener la vie dure.
Côté animations, c’est le bonheur assuré ! Le moteur graphique, complètement refondu, fait montre de toute sa puissance et tire profit des consoles Xbox 360 et PlayStation 3 : les animations sont d’une rare fluidité, que l’on soit à bord d’un véhicule ou à pied, voir les décors défiler sous ses yeux est un réel bonheur. Idem pour le moteur physique, il a lui aussi pris un gros coup de jeune. L’interaction entre votre personnage et éléments du décor est extrêmement poussée. Enfin, GTA IV ne serait pas un vrai GTA sans les musiques qui accompagnent votre aventure. Ce sont désormais 16 stations radios qui diffusent de la musique non stop durant les parties. Un véritable Jukebox !
Mais les bonnes nouvelles ne s'arrêtent pas là ! Un mode multijoueur hyper musclé fait également son apparition. Attendu de longue date par les fans de la série, il devrait rapidement s'imposer comme une référence dans le genre tant le menu est riche et copieux. Accrochez-vous, ce ne sont pas moins de 15 modes de jeux en ligne qui seront disponibles ! De la folie pure et dure ! Outre les célèbres Team Deathmatch et autres modes du même acabit, signalons la présence de Mafiya Work et Team Mafiya, deux modes dans lesquels il faut se montrer le plus rapide (et le plus déterminé aussi) pour accomplir les différents objectifs proposés dans les missions (assassinat, escorte...). Bref, une vraie course contre la montre où chacun se bat pour lui même... et contre les autres ! Enfin, d'autres épreuves, comme Race (où l'on parcourt la ville en voiture) et Cops and Crooks (comprenez les gendarmes et les voleurs) viennent compléter ce magnifique tableau d'honneur. Alors que le mode solo propose, dixit les développeurs, une bonne soixantaine d'heures de jeu, nulle doute que ces modes multijoueurs vont faire exploser les compteurs ! GTA IV ? C'est de la bombe !
Allez, on est sympa, quelques écrans de différents modes multijoueurs. Avouez, ça donne envie, non ?
Titre : GTA IV
Genre : Action 3D
Support : Xbox 360, PlayStation 3
Visitez le site officiel de GTA IV
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Mario Kart Wii : Nintendo sort le grand jeu (de kart)
28/04/2008
Voici maintenant 15 ans que Mario Kart culmine à la plus haute place du podium des simulations de karting. De sa première apparition sur Super Nintendo en 1993 à cette version Wii, en passant par la GBA, la Nintendo 64 ou la Nintendo DS, six générations de Mario Kart se sont succédé, tous des succès. Mais quel est le secret de cette insolente réussite ?
La réponse est simple : en associant tout simplement un plaisir de jouer immédiat à une prise en main exceptionnelle, capable de fédérer à la fois les joueurs de tout âge et de tous niveaux. Une recette simple et terriblement efficace : que l’on soit un Core Gamer ou un simple débutant, on s’amuse immédiatement. Et c’est bien là le but recherché par Nintendo. Il faut bien le reconnaître, les simulations pures et dures qui nécessitent soit de peaufiner des réglages d’usine sur son véhicule, soit de se plonger des heures dans une documentation épaisse comme la Bible, c’est un peu barbant !
Ainsi, le principe de Mario Kart n’a pas changé d’un poil depuis son premier épisode. Il s’agit comme toujours de participer à des courses et de passer la ligne d’arrivée en tête, en tirant parti des gadgets qui jalonnent les circuits et viennent gonfler pendant quelques secondes les caractéristiques de son véhicule : champignons turbo, carapaces de tortues à tête chercheuse pour dégommer les concurrents, peaux de bananes glissantes, flaques d’huile pour aveugler les autres pilotes, bombes dévastatrices et autres bonus d’invincibilité relancent continuellement l'intérêt des parties.
Quoi de neuf dans cette version Wii alors ? Des graphismes plus détaillés aux couleurs pétantes, un mode multijoueur en ligne permettant à 12 joueurs de s’affronter sur circuit ou dans des arènes spécialement dédiées à cet exercice, 32 circuits (16 totalement inédites et 16 issues des versions SNIN, GBA, DS et Nintendo 64), mais surtout, et c’est un événement, l’arrivée de motos. Une nouveauté que les fans de la série attendaient depuis fort longtemps. Vous en rêviez, Nintendo l’a (enfin) fait !
Plus nerveuses que les karts, plus maniables également, les motos sont aussi de fragiles montures. Le moindre choc avec un kart vous propulse immanquablement dans le décor. En contrepartie, lors des sauts, un rapide coup de Nunchuk permet d’effectuer quelques figures spectaculaires dans les airs. Des figures qui, si elles sont bien réalisées, vous permettent d’obtenir un coup de turbo dès réception sur la piste. Parfait pour rattraper son retard sur les concurrents ou, à l’inverse, pour les distancer. Le souci d’équilibre moto/kart est au cœur du gameplay, une constante chez Nintendo. C’est peut être aussi pour ça qu’ils sont si bons ces Mario Kart !
Enfin, notez que ce Mario Kart Wii est vendu avec un volant en bundle. Cependant, ne vous attendez pas à un volant à retour de force comme Microsoft en propose sur Xbox 360 ou Logitech et son G25 pour PC et PlayStation 3. Non, comme les accessoires disponibles pour WiiSports (le club de golf, la raquette de tennis ou la batte de base-ball), il s’agit d’un simple module à clipper sur la Wiimote. Si dans un premier temps la prise en main est loin d’être évidente, l’habitude aidant, tout rentre dans l’ordre. Ca roule !
Wii Wheel (Rock you...)
Titre : Mario Kart Wii
Genre : Simulation de karting
Support : Nintendo Wii
Visitez le site officiel (en japonais)
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Army of Two : Les deux font la paire
27/03/2008
Que l’on soit au cinéma (Laurel et Hardy, les Compères, les Fugitifs, 48 Heures, la Grande Vadrouille, les Visiteurs, Starsky & Hutch, l’Arme Fatale, etc.) ou dans un jeu vidéo (Mario & Luigi Les frères du temps, Jak & Daxter, Another World, Contra, etc.), les duos, comiques ou non, sont une source d’inspiration impérissable pour les réalisateurs et les développeurs. Sans renouveler ni bouleverser le genre, Army of Two reprend ainsi le principe de la coopération entre joueurs pour progresser dans les niveaux. On dit souvent qu’à deux c’est toujours mieux, mais ce vieil adage s’applique-t-il à ce titre ? Réponse…
Dans Army of Two, le joueur incarne deux personnages, deux gros musclés : Tyson Rios et Elliot Salem. Sur fond de terrorisme, nos deux mercenaires parcourent le monde à la recherche de billets verts à se glisser dans le portefeuille. Leur vie se résume à foncer dans le tas, à faire parler la poudre de leurs armes surpuissante et à éliminer des centaines d’adversaires au son de vannes bien grasses comme seuls les militaires savent le faire. Bref, vous l’aurez compris, Army of Two ne brille pas par son scénario. Non, vraiment pas.
En solo, le joueur dirige, au choix, un des deux héros et passe des ordres au second (foncer droit devant, prendre position, suivre le leader, etc.). Le côté bourrin et le manque de richesse du jeu s’équilibre heureusement avec l’intelligence artificielle du second joueur, d’assez bon augure. Il ne prend pas trop de décisions stupides et s’expose rarement aux tirs fournis des adversaires, même si parfois les actions menées sont assez surprenantes. Non, si vous voulez profiter pleinement du jeu, c’est à deux qu’Army of Two révèle tout son potentiel : le gameplay et le Level Design ont été pensés pour la coopération et ça se sent. On l’a vu, il faut se serrer les coudes pour avancer dans les niveaux : se mettre dos à dos et arroser les ennemis de plomb, soulever une grille à deux, faire la courte échelle à son équipier pour franchir un mur, se planquer derrière lui, etc. Le jeu est truffé de phases de ce genre.
Côté graphismes, on nage entre deux eaux : hyper performant sur la modélisation des personnages, à la fois riche et détaillée, Army of Two s’effondre au niveau de la réalisation des décors, bien moins travaillés que nos deux mercenaires. La prise en main quant à elle se révèle très classique, même si un temps d’adaptation est nécessaire pour se faire aux déplacements et à la visée quelque peu déroutante. Ne cherchez pas non plus de lyrisme ou de poésie dans ce titre, Army of Two en est totalement dépourvu. Hyper bourrin, c’est le principe qui veut ça, ce titre se rapproche énormément des jeux d’arcade d’autrefois, la stratégie en plus : on avance, on se planque, on tire, on avance, on se planque, on tire… Les amateurs du genre apprécieront ce côté old school. Quant aux autres, ils le trouveront certainement un peu fade et surtout hyper répétitif. Choisis ton camps camarade !
Niiico
Titre : Army of Two
Genre : Action
Supports : Xbox 360 et PS3
Visitez le site officiel d'Army of Two
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Plantronics Audio 770 : le son surround sans casquer !
27/03/2008
Plantonics lance l’Audio 770, premier casque de jeux bénéficiant de la technologie Surround Virtuel, le fameux SRS, digne des meilleurs systèmes de Home Cinema 5.1.
Fonctionnant à l’aide d’un adaptateur USB directement connecté à l’ordinateur, il dispose d’un microphone antibruit afin de permettre aux joueurs de coordonner tactiques et techniques avec leurs équipiers dans les parties en réseau comme World of Warcraft ou Counter Strike. Un microphone qui se rétracte facilement lorsqu’on regarde un film ou que l’on écoute de la musique.
Léger, ergonomique, il est doté d’un serre-tête réglable et de coussins d’écouteurs plutôt confortables, ce qui permet à l’utilisateur de le porter pendant de longues sessions de jeux sans ressentir de gêne. Sympa !
Plantronics Audio 770
79,99 €
Site officiel : www.plantronics.com
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Bully : Canaille Plus
25/03/2008
Sorti il y a maintenant deux ans sur PlayStation 2 sous le nom de Canis Canem Edit (sic !), Bully fait son retour sur consoles Xbox 360 et Wii. Graphismes retravaillés, décors plus riches et, pour certains, inédits, huit nouvelles missions… pas de doute, le jeu gagne en intensité ! Amateurs de jeux d’action, à vos manettes.
Dans Bully, le joueur incarne Jimmy Hopkins, un petit sauvageon de 15 ans fraîchement débarqué à la Bullworth Academy, modèle d’éduction à l’anglaise. Son rôle ? Venir en aide à certains camarades en récupérant un carnet de notes volé, satisfaire les envies d’un prof amateur de petites culottes, tabasser un élève trop curieux, rouler un patin à la grosse Eunice, crocheter des casiers, balancer des œufs dans les fenêtres ou tirer au lance-pierres dans les vitres du car scolaire. Pas de doute, derrière Bully se cache finalement un véritable Grand Theft Auto en culotte courte.
Le principe de Bully reprend ainsi celui de son aîné : le joueur contrôle le jeune Jimmy à travers les bâtiments et les infrastructures de son établissement (salles de classe, terrain de foot, dortoirs, couloirs, douches et terrain de sport) et la ville voisine (cinéma, plage, parc d’attraction et commerces locaux) à la recherche de missions à accomplir. Un espace de jeu totalement ouvert où le joueur circule librement. Seuls impératifs, respecter les heures de cours : de 9h à midi et de 13h à 16h, ainsi que les horaires du coucher, 23h au plus tard (évitez de vous faire pincer par les pions, sinon c’est un allez simple chez le dirlo pour une leçon de morale dont vous vous passeriez bien). Jimmy va ainsi suivre des cours de gymnastique, de géographie, de musique, de mathématiques ou encore de sciences naturelles (avec, entre autres, une mémorable séquence de dissection d’une grenouille). L'occasion de découvrir de nombreux mini-jeux, principalement des rythm games, de petites séquences qui font appel à votre sens du rythme.
Et entre les cours ? C'est quartier libre ! Ainsi, Jimmy va mettre ces moments de détente au service de la découverte et faire la connaissance de nombreux élèves. Tous appartiennent à différents clans : les blousons noirs, les intellos (véritables rats de bibliothèque), les fils à papa, les sportifs ou encore les bullies, c'est-à-dire les durs à cuire (voilà qui explique le titre du jeu). Bien évidemment, tout ce petit monde vit sa vie chacun de son côté en évitant au maximum de croiser une bande rivale. Les affrontements sont ainsi fréquents. Traverser l’établissement sans entendre un gros mot ou tomber sur une baston est chose pratiquement impossible. A Jimmy de prendre en considération tout cela et de se faire une place au milieu de ces différentes bandes rivales. Il devra ainsi jouer sur deux tableaux : se la jouer cool et rendre de petits services à ses camarades ou, au contraire, jouer des poings et des pieds… Une chose est certaine, ça va cogner !
Vous l'aurez compris, Bully est une mécanique parfaitement huilée. Normal, son développeur, RockStar n’en est pas à son premier essai. Bien avant Bully, il y a eu la saga Grand Theft Auto débutée en 1997 (et dont le quatrième épisode est attendu pour la fin du mois d’avril – promis on vous en reparle), mais aussi deux épisodes de Manhunt, une chasse à l’homme hyper violente en milieu urbain (et qui ferait passer le film Braindead pour un épisode des Teletubbies). Bref, un sacré C.V. de provocateur. Bully est juste un peu plus tendre que les autres. Il n’en reste pas moins passionnant.
Niiico
Titre : Bully Scholarship Edition
Genre : Action
Supports : Xbox 360 et Wii (disponible également sur PS2)
Site Officiel : http://www.rockstargames.com/bully/home/
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Lost : Le Club Med, c'est plus ça !
26/03/2008
Dans l’histoire des jeux vidéo, il est une règle d’or qu’il convient d’avoir toujours en tête : les adaptations de films ou de séries donnent rarement de bons résultats. Les exceptions sont rares et se comptent sur les doigts d’une main. Chose amusante, notez que l’inverse fonctionne aussi : les films issus des jeux vidéo sont souvent des navets : Street Fighter, Super Mario Bros, Mortal Kombat, Silent Hill ou encore Hitman n’ont jamais caracolé en tête des box office du cinéma. Ainsi, c’est avec une certaine impatience que l’on attendait l’arrivée de Lost : nanar ou chef d‘œuvre ? Ni l’un ni l’autre mon capitaine ! Explications…
Comme dans la série, tout commence par le crash du vol Oceanic







































































































































































